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Bianca de Loulou Robert

Publié le par musy

Bianca Loulou Robert Julliard

Bianca Loulou Robert Julliard

Le livre :

Bianca trouve que l’existence est pesante. Suite à une tentative de suicide, elle se retrouve dans un hôpital psychiatrique, dans une section pour jeunes en souffrance. Elle va tenter de se reconstruire un monde avec les autres et s’ancrer plus dans cette vie qu’elle ne saisit pas assez…

Autour du livre :

J’ai connu ce livre dans le cadre de l’opération « premiers romans » dont je m’occupe au boulot, à la bibliothèque Vaugirard.

D’abord, un peu sceptique de lire un livre écrit par un mannequin et « fille de » Denis Robert, le journaliste qui a révélé l’affaire « Clearstream », j’ai été séduite par son univers littéraire.

Bianca est un personnage de jeune anorexique attachante qui en a marre qu’on choisisse sa vie à sa place et qui veut voler de ses propres ailes, s’amuser, rire et tomber amoureuse de qui elle veut. Son amitié avec Jeff, le vieux patient, cancéreux est touchante. Ses deux êtres malmenés par la vie vont apprendre l’un de l’autre.

Le parcours de soins des jeunes en souffrance est bien décrit et on les imagine très bien désespérer, s’ennuyer, provoquer, chuter, rêver. J’ai eu une pensée pour tous ces ados qui sont soignés (et les équipe médicales qui les accompagnent au quotidien) comme à la Maison de Solenn, maison médicale, à Port Royal, construite en hommage à la fille de PPDA qui a mis fin à ses jours prématurément. Je passe devant ce bâtiment à chaque fois que je rends visite à mon grand-père en maison de retraite pas très loin.

Un bon premier roman à découvrir en écho au roman jeunesse « le complexe du papillon » d’Anne-Lise Heurtier qui traite aussi avec délicatesse de ce même sujet.

Loulou Robert est une jeune mannequin et écrivain française née en 1992. Découvrez-là un peu plus par cette vidéo !

La citation :

« Aux Primevères, l’unité psychiatrique pour adolescents de l’hôpital de ma ville, ils pensent que ce n’est pas normal de mourir à seize ans. Alors ils nous font faire de l’équitation, de la pâtisserie, du théâtre. Comme si monter sur un poney pouvait résoudre quoi que ce soit. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane

Publié le par musy

Calamity Jane Virgule Far West

Calamity Jane Virgule Far West

Le livre :

Martha Jane Cannary est une femme hors du commun : elle s’habille en homme, monte à cheval, se bat, joue à des jeux d’argents et conduit des diligences au Far West. Elle a eu une fille, Janey avec James Butler Hickok, dit « Wild Bill », un bandit renommé. La petite Janey a été confiée à un couple de voyageurs Jim et Helen O’Neil pour être élevée dans une "famille normale". Martha Jane Cannary dite « Calamity Jane » ne voit pas sa fille grandir alors elle lui écrit des lettres …

Autour du livre :

Calamity Jane est un personnage historique qui continue de fasciner par son audace et son originalité.

J’étais curieuse de découvrir la « vraie » Calamity Jane à travers sa correspondance sans retour avec sa fille. On découvre une femme touchante, décidée et aimante envers une fille qu’elle verra si peu dans sa vie. Elle souhaite que sa fille grandisse loin de la réputation douteuse de sa mère.

On découvre dans les lettres de Calamity Jane, des personnages réels repris sous l'angle humoristique dans Lucky Luke ; Jack Dalton et Bell Starr ! Morris a consacré une BD à Calamity Jane, un hommage joyeux à cette femme hors du commun !

Martha Jane Cannary (Calamity Jane) est une américaine née en 1850 environ et morte en 1903

Les citations :

« Ceci n’est pas censé être un journal, et il se peut même que ça te parvienne jamais, mais j’aime penser à toi en train de le lire, page après page, un jour dans les années à venir, après que je serai partie. J’aimerais t’entendre rire en regardant ces photos de moi. Je suis dans la cabane, ce soir, et fatiguée. J’ai fait 60 miles à cheval jusqu’à la poste et suis rentrée ce soir. C’est ton anniversaire et tu as 4 ans aujourd’hui. »

"Hier, je suis tombée sur Jack Dalton. On dit que c'est un hors-la-loi, mais tout au fond de son coeur, il est bon. Il partagerait son dernier sou avec n'importe lequel de ses vieux copains."

"Souviens-toi bien, quand tu entendras parler de Belle Starr, que ce n'est pas une parente ç moi. Souviens-t'en toujours. Je ne peux te dire pourquoi. Je t'avertis seulement que certains nous disent parentes. Elle est vieille et méchante."

Marjolaine

Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane
Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane
Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane

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Les mémoires d'un chien de Lois Lowry

Publié le par musy

chien Lowry Ecole des Loisirs

chien Lowry Ecole des Loisirs

Le livre :

Il est classe, a le sens du goût, de la famille et fait des poèmes. Un jour sa mère abandonne la petite famille… Alors, troublé, Berger décide de partir vers son destin de chien…

Autour du livre :

J’ai eu envie de lire ce lire, amusée par le titre « Mémoires d’un chien » et par la tête moqueuse du chien sur la couverture du livre (illustration de Catharina Valckx).

J’aime beaucoup les romans de Lois Lowry : la série "Anastasia Krupnik", les "Willoughby", "le passeur"... toujours plein d’humour, de fantaisie et développant un univers original qui plaît aux petits et grands.

J’ai beaucoup aimé ce roman plein d’humour et de fantaisies où le narrateur est le chien imaginé par Lois Lowry. On rit beaucoup des aventures de ce canidé fier de lui qui observe son univers avec humour.

Un roman à lire en écho à « Mémoires d’un âne » de la Comtesse de Ségur qui conte les aventures de l’âne Cadichon.

Un sketch à écouter en écho au roman de Lowry : « Mon chien c’est quelqu’un » de Raymond Devos. Un humoriste littéraire que j’aime beaucoup et dont j’ai beaucoup lu de sketchs (livre donné par mon parrain) et  écouté en version audio.

Lois Lowry est une écrivain américaine née en 1937.

La citation :

« Je suis né dans le caniveau et j’ai grandi dans la pauvreté. Abandonné par mes parents, j’ai dû voler et mendier pour survivre. Puis, grâce à la chance et aux circonstances, le tout associé (excusez mon immodestie) à un esprit vif et à une magnifique apparence, je suis parvenu aux sommets splendides que sont la célébrité et la richesse. Finalement, je me suis retiré à la campagne pour y mener une vie paisible, entouré des miens. »

« C’était, de fait, une belle chienne. Il y avait sans doute quelque colley parmi ses ancêtres. Elle avait le nez aristocratique d’un colley délicat_je ne nomme personne, mais vous savez tous à qui je pense- mais, contrairement aux colleys, maman avait une fourrure ambre aux boucles charmantes. Je suis né avec ces mêmes boucles naturelles et abondantes. Mes deux frères, moins favorisés physiquement, avaient le poil raide, et ma sœur- nous l’appelions Brindille-avait malheureusement le pelage clairsemé et une tache sur l’épaule. »

Marjolaine

Publié dans Livres jeunesse

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