Neverhome de Laird Hunt

Publié le par musy

Neverhome Sécession Hunt Actes Sud

Neverhome Sécession Hunt Actes Sud

Le livre :

Puisque son mari, Ash est trop faible pour s’engager, sa femme part à la guerre à sa place. Habillée en homme, Constance prend le nom de son mari et part sur les routes de la guerre de Sécession. Nul ne doit apprendre qu’elle n’est pas le soldat qu’on imagine…

Autour du livre :

J’aime beaucoup les livres de la maison d’édition Actes Sud, aussi j’avais envie de lire ce livre illustré par une belle photo de couverture de Jack Spencer et Stephen Mulcahey.

Un roman très bien écrit qui nous plonge au cœur du combat, aux côtés de Constance. Courageuse, ingénieuse et fine gâchette, Constance est un personnage attachant. Le quotidien des soldats au cœur de ce conflit, est dépeint sans nuances, au plus près d’une vérité.Constance ne fait pas que partir au combat, elle part en quête d’elle-même et se confronte à ses limites.

Une belle découverte de la plume de Laird Hunt.

Laird Hunt est un écrivain américain né en 1968.

Découvrez une vidéo de l’écrivain qui parle de son livre.

Un livre hommage au courage des femmes ont combattu quand c'était nécessaire. Cela m'a fait penser à l'excellent western Jane got a gun, dans lequel, Jane (Natalie Portman) doit prendre les armes pour défendre les siens.

Un livre à lire en écho à « Autant en emporte le vent » de Mitchell, magnifiquement adapté au cinéma et à la série de BD jeunesse, « Les Tuniques bleues » qui nous fait suivre les aventures des soldats Blutch et Chesterfield, au coeur de la guerre de Sécession.

Les citations :

« Je partirais et il resterait. Il fallait que l’un de nous reste à s’occuper de la ferme et que l’autre parte, et c’était lui et c’était moi. Nous étions à peu près de la même petite taille mais lui était fait de paille et moi d’acier. Chaque hiver il était frappé de migraines alors que, de toute ma vie, je n’avais connu la grisaille d’un seul jour de maladie. Il n’y voyait pas trop de loin ; moi je fermais un œil et d’un coup de fusil j’arrachais les oreilles d’un lièvre à cent cinquante mètres. Il tournerait les talons à la moindre occasion ; moi je n’avais jamais, jamais reculé. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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