Le temps est assassin de Michel Bussi

Publié le par musy

Bussi polar Presses de la cité Corse temps

Bussi polar Presses de la cité Corse temps

Le livre :

Eté 1989, Clotilde passe des vacances avec ses parents et son frère en Corse. L’été mêle sa lumière, la sensualité des ados amoureux, les histoires de familles et les secrets. Clotilde note tout son univers estival dans son journal. Puis, brutalement c’est l’accident : la voiture familiale fait une embardée et plonge dans le vide. Seule Clotilde survit.

27 ans après, elle revient en vacances avec Franck, son mari et leur fille Valentine. Clotilde veut comprendre ce qui s’est vraiment passé cet été 1989. Pourquoi est-elle la seule à avoir survécu ? Que s’est-il vraiment passé ?

Autour du livre :

J’avais envie de lire ce livre, étant accro aux polars de Bussi que j’ai presque tout lus : « Un avion sans elle », « Nymphéas noirs », « Ne lâche pas ma main », « Maman à tort », « N’oublier jamais », « Gravé dans le sable ». Si Bussi n’est pas un maître du style, il excelle dans le suspense et l’art de manipuler l’esprit du lecteur à la recherche de la vérité.

J’ai bien aimé ce roman qui se passe en Corse, où je suis allée avec des amies de lycée il y a plus de dix ans. C’est un roman bien ficelé, avec du suspense mais dont la fin se traîne en longueur. Ce n’est pas mon préféré de l’auteur (contrairement à « Gravé dans le sable » et « Ne lâche pas ma main » que j’ai adorés) mais un bon polar tout de même.

Une manière de voyager en Corse depuis son salon.

Michel Bussi est un écrivain français (un des plus lus actuellement) est né en France en 1965.

« En janvier 2016, il est selon le classement GFK-Le Figaro, troisième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso et Marc Levy (plus d'un million d'exemplaires vendus). » (info Wikipedia)

Un livre à lire en écho à "Colomba" de Mérimée, une nouvelle qui se passe aussi en Corse.

La citation :

« Depuis l’été 1989, jamais Clotilde n’était revenue ici. Elle avait pourtant pensé à des milliers de fois à cet endroit, à ce moment précis. A ce qu’elle dirait, à ce qu’elle penserait, devant le vide. Aux souvenirs qui lui reviendraient par bouffées. A la façon de présenter ce pèlerinage. Comme un hommage. Comme un partage. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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