Le fabuleux départ en Laponie de la famille Zoiseaux de Jean-Marie Gourio

Publié le par musy

Gourio oiseaux Zoiseaux Laponie Julliard Papillon Lagerlöf

Gourio oiseaux Zoiseaux Laponie Julliard Papillon Lagerlöf

Le livre :

Roméo Zoiseaux travaille au Crédit Agricole de Bourgogne. C’est un employé sérieux qui s’ennuie un peu de sa vie calme et rangée à la banque, avec sa femme Juliette et leurs enfants Jérémie et Cloé. Il est passionné par les oiseaux et rêve de voler…

A propos du livre :

J’avais beaucoup aimé «L’arbre qui donna le bois dont on fit Pinocchio » où il contait l’aventure du fils d’un marchand de jouet à la recherche de l’arbre magique qui donna vie au pantin de bois…

Gourio développe dans sa collection Papillon chez Julliard, des contes pleins de fantaisie. J’ai hâte de découvrir « Interview d’une vache et scandale au Palais » et à venir « Les mains de Sélim sur le corps du Christ en croix », « la baleine du lac d’Annecy », « J’ai soif soif ! soif ! soif ! mais soif ! ».

La vie de Roméo Zoiseaux calme et rangée demande à être bousculée par de la fantaisie et du rêve. Quel homme n’a pas rêvé de voler comme un oiseau, ivre de liberté et parcourir des paysages lointains ? C’est à ce rêve d’Icare que Gouriot fait référence dans sa dédicace initiale du livre « Tout le monde rêve de voler ». Gouriot écrit un livre « feel good » (qui fait du bien) pour nous inviter à trouver de la fantaisie dans notre quotidien et qui sait continuer à croire en nos rêves d’enfants.

Un petit récit léger pour se détendre à l’approche de l’été qui plaira aux adultes avec âmes d’enfants.

Un livre qui rend hommage à Selma Lagerlöf, l’auteur suédoise du conte pour enfants « Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède » où un enfant voyage sur le dos d’une oie sauvage. Ce conte, qui date de 1906-1907, a plu aux petits et grands de nombreux pays, a été adapté en dessins animés (le générique ici)  et même en mangas.

Citations :

« Mes pensées s’accrochent aux plumes des oiseaux et filent avec eux par-dessus les campagnes, très loin, par-dessus les montagnes et les villes, comme le petit Nils Holgersson voyage assis sur le cou d’une oie sauvage. »

« J’aime énormément mes enfants, Jérémie et Cloé. Je veux qu’ils volent. Je veux qu’ils s’envolent. Je veux qu’ils soient heureux. Mais le bonheur des enfants n’est pas du seul fait des parents. Il y a le reste du monde. Il y a la vie. J’ai terriblement peur qu’il leur arrive malheur, et le malheur je n’en veux plus. »

Marjolaine

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