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Le papillon de Siam de Maxence Fermine

Publié le par musy

Papillon Siam Fermine Albin Michel

Papillon Siam Fermine Albin Michel

Le livre :

Henri Mouhot rêve d’aventures depuis qu’il est tout petit. Bénéficiaire d’une bourse anglaise, il part pour le royaume du Siam, en Asie, à la recherche d’un papillon rare, le Teinopalpus Aureus. Il ne sait pas encore que là-bas l’attend une découverte extraordinaire qui laissera son nom dans l’Histoire…

Autour du livre :

J’avais envie de lire ce livre depuis longtemps, me souvenant de l’intérêt de Delphine, de mon club de lectrices pour ce livre et ayant beaucoup aimé le style magnifique de Fermine dans « L’apiculteur », « Amazone », « Le violon noir » et « Opium » que j’ai déjà lus.

On découvre l’aventure que pouvait représenter une expédition en Asie à la fin du XIXème siècle…

Le papillon de Siam nous envoute par son style délicat et magique qui nous fait découvrir la destinée d’Henri Mouot, explorateur français qui a vraiment existé.

Ce livre est une invitation à quitter son quotidien, son confort pour accomplir le destin dont on rêve et qui nous attend quelquefois ailleurs où on le pensait.

Je recommande ce livre à tous les amoureux de la Russie d’autrefois (Mouhot enseigne le français à deux jeunes filles en Russie, au début de sa vie), de l’Asie d’autrefois et d’aujourd’hui.

Un livre à lire en écho à « Soie » de Barrico qui conte les aventures d’un jeune homme parti chercher en Asie des vers à soie pour développer ce commerce en Europe. Une aventure extraordinaire…

Maxence Fermine est un auteur qui me fait penser à Le Clézio ou Baricco pour la beauté de son style et la délicatesse avec laquelle il raconte ses histoires.

Maxence Fermine est un écrivain français né en 1968 à Albertville.

La citation :

« Lecteur passionné, il s’évade de la prison du quotidien par la force des voyages intérieurs. Ainsi, occupe-t-il ses journées de loisir et ses vacances à arpenter la campagne et à observer la nature, les longs dimanches de pluie à compulser les atlas, à lire des récits d’aventures ou à rêver de terres inconnues. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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Neverhome de Laird Hunt

Publié le par musy

Neverhome Sécession Hunt Actes Sud

Neverhome Sécession Hunt Actes Sud

Le livre :

Puisque son mari, Ash est trop faible pour s’engager, sa femme part à la guerre à sa place. Habillée en homme, Constance prend le nom de son mari et part sur les routes de la guerre de Sécession. Nul ne doit apprendre qu’elle n’est pas le soldat qu’on imagine…

Autour du livre :

J’aime beaucoup les livres de la maison d’édition Actes Sud, aussi j’avais envie de lire ce livre illustré par une belle photo de couverture de Jack Spencer et Stephen Mulcahey.

Un roman très bien écrit qui nous plonge au cœur du combat, aux côtés de Constance. Courageuse, ingénieuse et fine gâchette, Constance est un personnage attachant. Le quotidien des soldats au cœur de ce conflit, est dépeint sans nuances, au plus près d’une vérité.Constance ne fait pas que partir au combat, elle part en quête d’elle-même et se confronte à ses limites.

Une belle découverte de la plume de Laird Hunt.

Laird Hunt est un écrivain américain né en 1968.

Découvrez une vidéo de l’écrivain qui parle de son livre.

Un livre hommage au courage des femmes ont combattu quand c'était nécessaire. Cela m'a fait penser à l'excellent western Jane got a gun, dans lequel, Jane (Natalie Portman) doit prendre les armes pour défendre les siens.

Un livre à lire en écho à « Autant en emporte le vent » de Mitchell, magnifiquement adapté au cinéma et à la série de BD jeunesse, « Les Tuniques bleues » qui nous fait suivre les aventures des soldats Blutch et Chesterfield, au coeur de la guerre de Sécession.

Les citations :

« Je partirais et il resterait. Il fallait que l’un de nous reste à s’occuper de la ferme et que l’autre parte, et c’était lui et c’était moi. Nous étions à peu près de la même petite taille mais lui était fait de paille et moi d’acier. Chaque hiver il était frappé de migraines alors que, de toute ma vie, je n’avais connu la grisaille d’un seul jour de maladie. Il n’y voyait pas trop de loin ; moi je fermais un œil et d’un coup de fusil j’arrachais les oreilles d’un lièvre à cent cinquante mètres. Il tournerait les talons à la moindre occasion ; moi je n’avais jamais, jamais reculé. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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