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Mardi 20 décembre 2005
Vous voulez écrire au père noël?
c'est possible ici!
j'ai essayé : le cyber pere noel m'a répondu!
n'hésitez pas à visiter le village de noël!
bonnes vacances à ceux qui en ont, bon courage pour les autres!
Marjolaine
Par marjolaine
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Mardi 20 décembre 2005
sudoku par ci, sudoku par là... on en voit partout, c'est devenu le meilleur ami des français, dans le métro, train et même... en cours quelquefois!
c quoi?
c une grille de chiffres: en partant des chiffres placés, remplissez les grilles de manière à ce que chaque ligne, chaque colonne et chaque carré de 3X3 contiennent une seule et unique fois tous les chiffres de 1 à 9!
 
 
essayez celui ci!
en lien une page d'explication , une grille à remplir, en cliquant sur "solutions" sous la grille, la solution apparaît!
un lien vers des sudokus en ligne
un autre lien pour jouer

Par marjolaine
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Mardi 20 décembre 2005
Banlieues : le discours de Jacques Chirac à la télévision [ 15/11/05  - 08H46 ]
Le Président de la République s'est exprimé lundi soir, à la télévision, sur les violences urbaines. Il a notamment annoncé la création d'un service civil volontaire, rejeté la politique des quotas d'immigration et déclaré que la pression perdurerait pour maintenir l'ordre. Voici le texte de son allocution télévisée, telle que retransmise par l'Elysée :

« Déclaration aux Français de Monsieur Jacques Chirac, Président de la République.


Palais de l'Elysée - lundi 14 novembre 2005.

Mes chers compatriotes,

Les événements que nous venons de vivre sont graves. Ils ont entraîné des drames humains et des pertes matérielles considérables. La justice est saisie : elle fera toute la lumière, elle sera sans faiblesse. Les procédures d'indemnisation seront accélérées. A toutes les victimes, à leurs familles, je veux dire ma peine et la solidarité de la nation tout entière.

Ces événements témoignent d'un malaise profond. Certains ont provoqué des incendies dans les quartiers mêmes où ils habitent, ils ont brûlé les voitures de leurs voisins, de leurs proches, ils s'en sont pris à leurs écoles, à leurs gymnases.

C'est une crise de sens, une crise de repères, c'est une crise d'identité.

Nous y répondrons en étant fermes, en étant justes, en étant fidèles aux valeurs de la France.

Face aux violences des dernières semaines, face aux souffrances et aux difficultés de tant de nos concitoyens, notamment parmi les plus vulnérables, la première nécessité, c'est de rétablir l'ordre public. J'ai donné au Gouvernement les moyens d'agir. J'ai notamment décidé de proposer au Parlement de proroger, pour une durée limitée, l'application de la loi du 3 avril 1955. Ceux qui s'attaquent aux biens et aux personnes doivent savoir qu'en République on ne viole pas la loi sans être appréhendé, poursuivi et sanctionné. Et je veux rendre hommage aux forces de l'ordre, aux policiers, aux gendarmes, aux pompiers, aux maires et aux élus, aux magistrats, aux travailleurs sociaux, aux enseignants, aux associations qui se sont mobilisés pour ramener le calme et la tranquillité. Ils font honneur à la République.

Des problèmes, des difficultés, beaucoup de Français en ont. Mais la violence ne règle jamais rien. Quand on appartient à notre communauté nationale, on en respecte les règles.

Les enfants, les adolescents ont besoin de valeurs, de repères. L'autorité parentale est capitale. Les familles doivent prendre toute leur responsabilité. Celles qui s'y refusent doivent être sanctionnées, comme la loi le prévoit. Celles qui connaissent de grandes difficultés doivent en revanche être activement soutenues.

Ce qui est en jeu c'est le respect de la loi mais aussi la réussite de notre politique d'intégration. Il faut être strict dans l'application des règles du regroupement familial. Il faut renforcer la lutte contre l'immigration irrégulière et les trafics qu'elle génère. Il faut intensifier l'action contre les filières de travail clandestin, cette forme moderne de l'esclavage.

Mais l'adhésion à la loi et aux valeurs de la République passe nécessairement par la justice, la fraternité, la générosité. C'est ce qui fait que l'on appartient à une communauté nationale. C'est dans les mots et les regards, avec le coeur et dans les faits, que se marque le respect auquel chacun a droit. Et je veux dire aux enfants des quartiers difficiles, quelles que soient leurs origines, qu'ils sont tous les filles et les fils de la République.

Nous ne construirons rien de durable sans le respect. Nous ne construirons rien de durable si nous laissons monter, d'où qu'ils viennent, le racisme, l'intolérance, l'injure, l'outrage.

Nous ne construirons rien de durable sans combattre ce poison pour la société que sont les discriminations.

Nous ne construirons rien de durable si nous ne reconnaissons pas et n'assumons pas la diversité de la société française. Elle est inscrite dans notre Histoire. C'est une richesse et c'est une force.

Mes chers compatriotes,

Le devoir de la République, c'est d'offrir partout et à chacun les mêmes chances. Grâce à l'école, grâce au travail des enseignants, un nombre considérable de jeunes issus des quartiers difficiles réussissent dans tous les domaines. Mais certains territoires cumulent trop de handicaps, trop de difficultés. Des territoires confrontés à la violence et au trafic. Des territoires où le chômage est massif et l'urbanisme inhumain. Des territoires où des enfants sont déscolarisés, où trop de jeunes peinent à trouver un emploi, même lorsqu'ils ont réussi leurs études.

Aux racines des événements que nous venons de vivre, il y a évidemment cette situation.

Nous sommes à l'oeuvre pour y répondre. Beaucoup a déjà été entrepris : les zones franches urbaines pour ramener de l'emploi dans les quartiers ; le plan de rénovation urbaine pour remplacer les barres et les tours par un habitat plus humain ; le plan de cohésion sociale pour lever un à un les handicaps dont souffrent les plus vulnérables ; des mesures fortes pour permettre aux familles surendettées de s'en sortir ; le contrat d'accueil et d'intégration. La loi sur l'école entre en application : elle donnera à chaque élève les moyens d'acquérir le socle des connaissances indispensables et permettra de lutter plus efficacement contre le fléau de l'illettrisme.

Et le Gouvernement vient de prendre des décisions nouvelles pour aider davantage les personnes et les territoires qui ont moins d'atouts que les autres.

Sachez que cette volonté politique et cet engagement financier majeur de la France sont sans précédent. Ils commencent à apporter des réponses aux problèmes des quartiers difficiles. Mais il s'agit nécessairement d'un effort de longue haleine.

Cependant, mes chers compatriotes, nous ne changerons pas les choses en profondeur sans l'engagement de chacun. Sans une profonde évolution des esprits.

Nous appartenons à une grande Nation, par son Histoire, mais aussi par les principes sur lesquels elle est fondée. Une Nation qui rayonne dans le monde.

Et ce soir je veux dire aux Françaises et aux Français, et plus particulièrement aux plus jeunes, que par delà les doutes et les difficultés que chacun peut connaître, nous devons tous être fiers d'appartenir à une communauté qui a la volonté de faire vivre les principes d'égalité et de solidarité, et qui fait pour cela des efforts considérables. C'est une chance d'appartenir à la communauté française. Chacun doit en avoir conscience et agir en conséquence.

Mais je veux dire aussi à tous les Français que pour que ce modèle singulier continue à vivre, pour qu'il garde toute sa force, nous ne pouvons transiger avec certains principes.

Nous le savons bien, les discriminations sapent les fondements même de notre République. Une Haute autorité de lutte contre les discriminations a été créée. Ses pouvoirs sont considérables, puisqu'elle pourra désormais infliger des sanctions. Mais ne nous y trompons pas. Ce combat ne pourra être gagné que si chacune et chacun d'entre nous s'y engage vraiment et personnellement.

Les entreprises et les organisations syndicales doivent se mobiliser aussi sur la question essentielle de la diversité et de l'emploi des jeunes issus des quartiers en difficulté. Il n'est pas question d'entrer dans la logique des quotas, qui montre en quelque sorte du doigt ceux qui en bénéficient et qui est injuste pour ceux qui n'y ont pas droit. Il s'agit de donner aux jeunes les mêmes chances face à l'emploi. Combien de Curriculum Vitae passent encore à la corbeille en raison du nom ou de l'adresse de
l'intéressé ? Je rencontrerai sur cette question les représentants des partenaires sociaux dans les prochains jours.

Pour mieux aider les jeunes, notamment les jeunes en difficulté, à aller vers l'emploi, j'ai décidé de créer un service civil volontaire, associant accompagnement et formation. Il concernera 50.000 jeunes en 2007.

J'appelle aussi tous les représentants des communes à respecter la loi qui leur impose d'avoir 20 % au moins de logements sociaux. Oh, j'ai conscience des difficultés. Mais on ne sortira pas de la situation actuelle, si l'on ne met pas en cohérence les discours et les actes.

Je rencontrerai également l'ensemble des responsables de l'audiovisuel. Les médias doivent mieux refléter la réalité française d'aujourd'hui.

Et j'invite les chefs des partis politiques à prendre leur part de responsabilité : les élus, la représentation nationale doivent eux aussi refléter la diversité de la France. C'est une exigence pour faire vivre notre démocratie.

Mes chers compatriotes,

Soyons lucides. Soyons courageux. Sachons tirer toutes les leçons de cette crise. Chacun doit respecter les règles, chacun doit savoir que l'on ne viole pas impunément la loi. Mais sachons aussi nous rassembler pour agir dans la fidélité aux principes qui font la France : la communauté nationale tout entière en sortira meilleure et plus forte.

Et vous pouvez compter sur ma détermination.

Vive la République ! Vive la France ! »
Par marjolaine
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Mardi 20 décembre 2005
ujourd'hui, nous sommes le 11 novembre, anniversaire de l'armistice franco-allemande de la première guerre mondiale 1914-1918.

Sur 8 millions de poilus français en 1914-1918, il n'en reste que 6:  Ferdinand Gilson
( 107 ans), Louis de Cazenave ( 108 ans), Lazare Ponticelli ( 107 ans),  Jean Grelaud ( 107 ans), Maurice Floquet ( 110 ans), Léon Roger Weil ( 109 ans)!
Ils ont soufferts dans la boue des tranchée, la pluie, le froid, les gazs asphyxiants, l'horreur, la mort qui fauchait leurs camarades autour d'eux.

Maintenant ils sont les derniers témoins français d'un conflit humain meurtrier.
Il reste encore quelques soldats de la première guerre mondiale en Europe mais ceux ci s'éteignent peu à peu.

Alors, avec les derniers poilus et ensuite, plus tard après eux, n'oublions pas ce que fut la réalité de la guerre pour ces hommes de tous horizons.

Au cinéma est sorti mercredi dernier "joyeux noël" (que j'ai pas encore vu) mais vanté par les critiques: un épisode vrai de la première guerre mondiale: la fraternisation de soldats français, allemands, écossais le soir de noël, le temps d'un noël.
Ces hommes qui souffrant pareillement se sont réunis pour chanter, manger, boire et jouer au foot le temps d'une trêve. Episode vrai que certains ont tout fait pour cacher, jugeant déshonorant et appellant " trahison de guerre "cet épisode, simplement humain.
Allez le voir!

sinon je vous conseille des livres sur la première guerre mondiale, des livres bouleversants à lire, que j'ai adorés:

Cris de Laurent Gaudé
Dans la guerre d'Alice Ferney
Paroles de poilus, collection Librio
Ceux de 14 de Maurice Genevoix
Le feu d'Henri Barbusse
Le soleil des morts de Bernard Clavel
Un long dimanche de fiançailles de Sebastien Japrisot
La chambre des officiers de Marc Dugain
Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline
A l'ouest rien de nouveau d'Erich Maria Remarque

je vous conseille aussi des films:
"Un long dimanche de fiançailles" de Jean Pierre Jeunet:
Mathilde est sûre que son fiancé Manek reviendra. On lui annonce sa mort. Elle refuse de le croire et part à sa recherche...
"La chambre des officiers" de François Dupeyron:
 la vie des "gueules cassées" à l'hôpital du  Val de Grâce.
Comment accepter de vivre après avoir été défiguré par la guerre?
"Le pantalon" d'Alain Scoff:
On oblige un soldat, ayant besoin d'un pantalon d'uniforme, à revêtir le pantalon d'un mort. Le soldat refuse...
Un film bouleversant sur les absurdités de la guerre

Historiquement
Par marjolaine
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