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340 articles avec conseils de lecture

Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane

Publié le par musy

Calamity Jane Virgule Far West

Calamity Jane Virgule Far West

Le livre :

Martha Jane Cannary est une femme hors du commun : elle s’habille en homme, monte à cheval, se bat, joue à des jeux d’argents et conduit des diligences au Far West. Elle a eu une fille, Janey avec James Butler Hickok, dit « Wild Bill », un bandit renommé. La petite Janey a été confiée à un couple de voyageurs Jim et Helen O’Neil pour être élevée dans une "famille normale". Martha Jane Cannary dite « Calamity Jane » ne voit pas sa fille grandir alors elle lui écrit des lettres …

Autour du livre :

Calamity Jane est un personnage historique qui continue de fasciner par son audace et son originalité.

J’étais curieuse de découvrir la « vraie » Calamity Jane à travers sa correspondance sans retour avec sa fille. On découvre une femme touchante, décidée et aimante envers une fille qu’elle verra si peu dans sa vie. Elle souhaite que sa fille grandisse loin de la réputation douteuse de sa mère.

On découvre dans les lettres de Calamity Jane, des personnages réels repris sous l'angle humoristique dans Lucky Luke ; Jack Dalton et Bell Starr ! Morris a consacré une BD à Calamity Jane, un hommage joyeux à cette femme hors du commun !

Martha Jane Cannary (Calamity Jane) est une américaine née en 1850 environ et morte en 1903

Les citations :

« Ceci n’est pas censé être un journal, et il se peut même que ça te parvienne jamais, mais j’aime penser à toi en train de le lire, page après page, un jour dans les années à venir, après que je serai partie. J’aimerais t’entendre rire en regardant ces photos de moi. Je suis dans la cabane, ce soir, et fatiguée. J’ai fait 60 miles à cheval jusqu’à la poste et suis rentrée ce soir. C’est ton anniversaire et tu as 4 ans aujourd’hui. »

"Hier, je suis tombée sur Jack Dalton. On dit que c'est un hors-la-loi, mais tout au fond de son coeur, il est bon. Il partagerait son dernier sou avec n'importe lequel de ses vieux copains."

"Souviens-toi bien, quand tu entendras parler de Belle Starr, que ce n'est pas une parente ç moi. Souviens-t'en toujours. Je ne peux te dire pourquoi. Je t'avertis seulement que certains nous disent parentes. Elle est vieille et méchante."

Marjolaine

Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane
Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane
Lettres à sa fille (1877-1902) de Calamity Jane

Publié dans Conseils de lecture

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La vengeance des mères de Jim Fergus

Publié le par musy

Fergus mères Cherche Midi indiens

Fergus mères Cherche Midi indiens

Le livre :

Nous les avions laissées en pleine bataille contre les soldats de l’armée américaine dans « Mille femmes blanches ». Quelque femmes ont survécu au massacre : Gertie, la forte femme, les jumelles rousses irlandaises Margaret et Susan Kelly … Elles décident de venir en aide à un groupe de femmes qu’on vient d’envoyer pour continuer le programme d’intégration voulu par le président Grant, à savoir donner des femmes blanches en mariage à des indiens Cheyenne… Gertie, Margaret et Susan, blessées dans leurs chairs et dans leurs âmes d’avoir perdu leurs bébés au cours du combat veulent « la vengeance des mères »…

Autour du livre :

J’avais beaucoup aimé « Mille femmes blanches » de Jim Fergus, lu y’a plusieurs années et relu en 2015 dans le cadre de mon club de lectrices. J’ai donc été ravie de recevoir « la vengeance des mères » par mes parents pour noël !

J’ai été très contente de retrouver des personnages de femmes très attachantes comme les sœurs Kelly, Gertie et quelques autres et d’apprivoiser de nouveaux personnages : Molly l’écossaise, Pretty Nose (qui a vraiment existé et dont la photo est en couverture du livre et qui a participé la bataille de Little Bighorn contre le général Custer)…

Ces femmes sont courageuses, drôles, touchantes et déterminées. On sent « l’affection » de Jim Fergus pour ces personnages de papier qui semblent si vivants sous sa plume.

Ce livre est toujours aussi passionnant car il évoque les coutumes indiennes, leurs légendes, leurs armes, leurs espoirs et leurs combats. Le temps de quelques pages, on voyage avec ces femmes blanches et ces tribus indiennes dans l’Amérique d’autrefois.

Le récit alterne les journaux de Margaret Kelly et Molly McGill qui permettent de varier les voix qui racontent l’histoire.

Ce roman pourrait constituer un bon film. Je vous recommande donc la lecture de « Mille femmes blanches » et de « la vengeance des mères. »

Jim Fergus est un écrivain américain né en 1950, dont j'ai apprécié aussi les romans "La fille sauvage", "Chrysis"

Cet été, je suis allée avec mon fiancé au Canada. Nous avons pu visiter le Musée amérindien de Mashteuiatsh à Robertval. La guide, descendante d’une mère indienne et d’un père italien, nous a fait voyager dans le temps, par la découverte des coutumes indiennes, des objets du quotidien, des rituels et nous a sensibilisé à la cause des indiens d’aujourd’hui, voulant transmettre leur héritage culturel et devant s’intégrer dans le Canada d’aujourd’hui. C’était passionnant !

Découvrez la vidéo de la Grande Librairie où Jim Fergus parle de "la vengeance des mères".

La citation :

« Mais les Cheyennes se considèrent comme une nation. Les Lakotas, également, se considèrent comme une nation. Comme ils sont ici depuis bien plus longtemps que nous, ils croient avoir le droit inaliénable de continuer à vivre sur cette terre que leurs ancêtres ont parcouru pendant mille générations. J’ajoute que votre gouvernement, qui en réclame maintenant la propriété, la leur avait accordé par un traité. Ils se sont battus aujourd’hui avec férocité et ténacité, comme vous dites, pour la simple raison qu’ils défendent leur pays envers et contre tout. Ce pays n’est ni le vôtre, ni le mien, ni celui des Etats-Unis d’Amérique. C’est le leur. »

Marjolaine

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Le temps est assassin de Michel Bussi

Publié le par musy

Bussi polar Presses de la cité Corse temps

Bussi polar Presses de la cité Corse temps

Le livre :

Eté 1989, Clotilde passe des vacances avec ses parents et son frère en Corse. L’été mêle sa lumière, la sensualité des ados amoureux, les histoires de familles et les secrets. Clotilde note tout son univers estival dans son journal. Puis, brutalement c’est l’accident : la voiture familiale fait une embardée et plonge dans le vide. Seule Clotilde survit.

27 ans après, elle revient en vacances avec Franck, son mari et leur fille Valentine. Clotilde veut comprendre ce qui s’est vraiment passé cet été 1989. Pourquoi est-elle la seule à avoir survécu ? Que s’est-il vraiment passé ?

Autour du livre :

J’avais envie de lire ce livre, étant accro aux polars de Bussi que j’ai presque tout lus : « Un avion sans elle », « Nymphéas noirs », « Ne lâche pas ma main », « Maman à tort », « N’oublier jamais », « Gravé dans le sable ». Si Bussi n’est pas un maître du style, il excelle dans le suspense et l’art de manipuler l’esprit du lecteur à la recherche de la vérité.

J’ai bien aimé ce roman qui se passe en Corse, où je suis allée avec des amies de lycée il y a plus de dix ans. C’est un roman bien ficelé, avec du suspense mais dont la fin se traîne en longueur. Ce n’est pas mon préféré de l’auteur (contrairement à « Gravé dans le sable » et « Ne lâche pas ma main » que j’ai adorés) mais un bon polar tout de même.

Une manière de voyager en Corse depuis son salon.

Michel Bussi est un écrivain français (un des plus lus actuellement) est né en France en 1965.

« En janvier 2016, il est selon le classement GFK-Le Figaro, troisième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso et Marc Levy (plus d'un million d'exemplaires vendus). » (info Wikipedia)

Un livre à lire en écho à "Colomba" de Mérimée, une nouvelle qui se passe aussi en Corse.

La citation :

« Depuis l’été 1989, jamais Clotilde n’était revenue ici. Elle avait pourtant pensé à des milliers de fois à cet endroit, à ce moment précis. A ce qu’elle dirait, à ce qu’elle penserait, devant le vide. Aux souvenirs qui lui reviendraient par bouffées. A la façon de présenter ce pèlerinage. Comme un hommage. Comme un partage. »

Marjolaine

Publié dans Conseils de lecture

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